Quand chat nous tiens...

mercredi 27 février 2008

De l'art des mesures

AD : Et comment penses-tu qu'on pourrait améliorer le système ?
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Le 25/02/08, Claude Robert a écrit :
CR : De cette façon toute pragmatique (plusieurs mesures sont d'ailleurs dans le programme de réformes du gouvernement) : pour le fun toutefois, j'ai glissé une mesure aberrante. A vous de deviner laquelle.
BV : Mais, Claude, rien n'est aberrant en notre Sarkomonde, même la valorisation d'un cerveau... gauche. Pourvu qu'il soit politiquement correct !
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CR : Fermer progressivement tous les syndicats politisés "à la française" (qui ne représentent d'ailleurs que 8% des travailleurs) en les remplacant par des syndicats professionnels (plusieurs afin qu'il y ait un vrai choix) qui n'aient comme seul objectif la défense de l'emploi à long terme et des conditions de travail.
BV : Professionnels ? Donc qui gagnent des sous ? Payés au résultat ? Avec budget com et marketing ? avec un pédégé grassement payé à leur tête ? avec un CODSY (comité de direction du syndicat) grassement payé à leur tête ? Avec un rachat de Sud par la CGT ou le contraire ? Avec des actions qui montent et qui descendent ? Avec des syndicats pour les emmerder ? (l'autre acception de "professionnels" n'est pas intéressante).
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CR : Instaurer une incitation (par la loi comme en Belgique ?) afin qu'au moins 50% des travailleurs soient syndiqués dans les syndicats de leur choix.
BV : Tout juste, on applique la mesure n° 1, on fait racheter Sud par la CGT (ou le contraire), et tutti quanti, et on évite le choix cornélien du syndicat puisqu'il n'y en a plus qu'un.
Et soucieux du bien-être fainéant des salariés on prélève directement les cotisations sur leur salaire pour leur libérer l'esprit et les rendre plus productifs...
Et puis le seul vrai choix c'est celui du préz, tout autre est un crime de lèse majeskozy.
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CR : Faire en sorte que la télévision publique ne dépende pas des recettes de la publicité car cela la pousse à mener une concurrence avec le privé, avec les mêmes ficelles que le privé (la pêche à l'audience à tout prix) et à participer de l'abêtissement incroyablement rapide des téléspectateurs de base.
BV : Très bonne mesure à proposer d'urgence à Nikomèrde, il pourra s'assurer de la sympathie de moults capitaines d'industrie qui se sont commis dans la TV. A creuser avant l'été parce qu'ils sont aussi capitaines en méditerranée.
Et comme les minutes disponibles des cerveaux français devant une TF1 donnée ne sont pas indéfiniment extensibles l'offre publicitaire deviendra inférieure à la demande et qui c'est qui va en profiter ?
On va enfin avoir des chaînes privées de grande qualité, fini les feuilletons à la con, fini les réality chauds et autres attrapes-couillons, vive la culture Berlusconienne. La Roue de la Fortune avec cinq fois le budget, j'ai hâte de voir ça !
Et Arte deviendra enfin ce qu'elle mérite ; la première chaîne du service public, celle que tout le monde dit regarder ou envie pas du tout en secret...
Et en plus on ne rêve pas !
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CR : Accroître le rôle de l'autorité de réglementation de l'audiovisuel pour inciter les médias à plus de retenue et de culture dans leurs programmes, plus de respect de la vie privée et de la justice (avant que le jugement soit prononcé, il y a présomption d'innocence).
BV : Ca va faire plaisir au Canard et à Charlie, de l'air, enfin de l'air ! Vive la libre concurrence, mais seuls...
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CR : Instaurer un quota minimum d'émission culturelles à heures de grande écoute sur les grands enjeux de l'histoire contemporaine, de l'économie et de la planète sur chacune des chaînes de télé y compris privées.
BV : Bonne idée, on achètera les émissions en Russie ou en Chine, elles sont déjà toutes prêtes et je suis sur qu'on nous les cèdera au meilleur prix.
Et comme ça, papy Bouygues trouveras son compte à ouvrir de nouveaux marchés un peu plus à l'est, ya pas de petits profits.
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CR : Réhabiliter dans le secondaire l'économie, notamment l'entreprise et la micro-économie (voire les introduire tout court car ces disciplines ne sont pas vraiment au programme du tronc commun) en rappelant quels sont les enjeux du monde actuel, quelle est l'origine de l'argent et quel est le fondement des flux de richesse enre pays, agents économiques et ménages (c'est tellement insoupçonné, ca laisse pantois).
BV : C'est une matière qu'on peut enseigner l'économie ? Je croyais que c'était un art occulte parce que divinatoire, à proscrire en toute bonne laïcité !
Quant à expliquer l'origine de l'argent, certains milieux savent très bien où elle est sans passer par l'école et trouvent sans problème des agents économiques pour faire leur ménage, on ne soupçonne pas mais ça laisse effectivement pantois...
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CR : Réintroduire l'instruction civique avec une formation sur les différents mythes politico-économiques qui ont émaillé l'histoire récente avec un rappel de leurs résultats respectifs (croissance, nombre de morts, nombre de pauvres, nombre de pays qui continuent d'y croire, nombre de pays qui ont cessé d'y croire) afin de déconditionner les gens qui sont encore sous l'emprise d'une idéologie, sans oublier la signification des élections, avec le devoir de la minorité d'accepter le verdict des urnes.
BV : Claude, si ze suis zélu ze te nomme ministre de l'inztruction et des zurnes verdictueuzes rézunies.
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CR : Accélérer l'enseignement des langues étrangères et inciter les élèves à voir ce qui se passe ailleurs notamment dans les pays riches (échanges entre lycées très tôt dans la scolarité).
BV : Là je ne comprends pas tout, faire voir des pays pauvres inciterait peut-être à rester riche ? Mais envoyer nos blondes découvrir la langue des machos d'amérique n'est-ce pas un risque de consanguinité ?
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CR : Faire en sorte que les gens qui n'ont pas de cerveau gauche comme Bernard et Didier, ne puissent pas voter.
BV : Absolument, et je suggère même que ceux qui ont deux cerveaux gauches puissent voter deux fois ! Avec pointeuse dans l'isoloir et interdiction de prendre des vacances les jours d'élection.
Et en plus on diffusera un code sur la chaîne du Martin de son papa, on sondera les électeurs, et ceux qui ne pourront pas répéter le code iront au trou.
Comme il sera quelque peu trop facile de tricher, un appel à la délation massivement financé par les bénéfices de la dite chaîne permettra de retrouver un peu d'honnêteté chez nos concitoyens et de rassurer le bon peuple des publicitaires.
Je propose même de passer l'age du vote à dix-huit mois, le vrai age de raison puisque c'est celui ou bébé se reconnait dans son miroir. Comme la motricité n'est pas encore complètement acquise à cet age là, procuration sera donnée à Notre Sauveur des malhabiles pour défendre la démoncracie.
C'est tout pour ce soir.

lundi 25 février 2008

Casse toi, pauvre con !

Il a dit : Sarkozy à un visiteur ; "casse toi, pauvre con"
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Le 25/02/08, Bernard M. a écrit :
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Il faut saluer la modération du Prez depuis qu'il est chanoine du Latran.Il aurait très bien bien pu foutre un coup de boule au malotru qui s'est permis de l'insulter.au lieu de cela, avec beaucoup de contrôle sur ses nerfs, il s'est contenté fort intelligemment de rétorquer à ce triste individu la réponse que chacun aurait faite...Je pense que Didier n'y trouvera rien à y redire, bien que Libé ait fait la une avec la réponse "virile" du Prez ?
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Le 25/02/08, Bertrand V. a rétorqué :
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C'est vrai que "ah non, touche-moi pas" est une insulte gravissime dans la bouche d'un quidam agricole, alors que "Casse-toi alors, pauvre con" n'est qu'une douceur de plus dans la bouche de Notre Superieurissime.
On vous l'avez pourtant dit que ce serait le président de toutes les douceurs...
Quant à Poutine il n'insulte pas, il fait flinguer ! Est-ce vraiment mieux ?
Au fond on a de la chance d'avoir un prez qui n'abuse pas trop de son pouvoir.
Et puis soyons positifs, au moins Not' Sérinissime n'a pas la langue de bois : le français de base est pauvre avant d'être con, il le reconnait !
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A la réflexion je me demande pourquoi il n'a pas encore annexé Monaco, il y ferait bonne figure comme prez ; rien que des riches très policés prêts à l'inviter partout, pas de marins même si les bateaux y sont nombreux, pas d'agriculteurs, pas de syndicats, pas de banlieues, pas d'élections ni d'électeurs versatiles, que du people, que du bonheur et une fantastique ouverture vers la vraie presse de Gala, le rêve Néo Sarkozien dans toute sa splendeur !

jeudi 7 février 2008

La vitesse du çon !

Le Fait :
Les Beatles dans l’espace vus par le NOUVELOBS.COM :
La chanson sera envoyée en direction de l'étoile polaire, α Ursae Minoris, située à 431 années lumière de la Terre. C'est le réseau d'antennes Deep Space Network, composé de trois grandes installations de communication installée à Goldstone, en Californie, près de Madrid, en Espagne et près de Canberra, en Australie qui expédiera la mélodie dans l'espace. La chanson fera le voyage à travers l'univers à une vitesse de 186 000 kilomètres par seconde.
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Aaaah ?
De la zique à 186 000 kilomètres par seconde ?
La Nasa a inventé une catapulte à CD qui expédie ces bouts de plastiques à une vitesse relativiste ?
Ou bien la Nasa à trouvé le moyen d'augmenter de manière spectaculaire l'indice de réfraction du vide intersidéral ?
Un quelconque effet de lentille gravitationnelle ?
A moins que le DSN (Deep Space Network) ne procède par une lente brunisation musicale comme un autre DSN (Dear Sarko Nico)...
Mais peut-être les très sérieux nouvel obs et très scientifique S&A ont embauché une nouvelle génération de journalistes nombrophobes incapables de donner dans le mile ?
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Mais c'est vrai que ces tordus d'anglo-saxons utilisent des unités à leur mesure tandis que nous autres français nous sommes les mètres en la matière...
Puisque nous sommes dans la musique céleste, les écrits prémonitoires de Carla notre dame valent ceux de Michel de Nostredame :
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Quatre consonnes et trois voyelles c'est le prénom de Nicolas,
Je le murmure à mon oreille et chaque lettre m'émerveille,
C'est le très mat qui m'ensorcelle dans le caleçon de Nicolas,
Comme il se mêle au "a" au "o", comme il les entremêle au "l", chaud Colas...
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Il a l'air d'un ange, mais c'est un diable je l'avoue,
Du bout des manches et de son regard de mi-lourd,
Quand je me penche, quand je me penche, mes nuits font planches,
Et pour cinq ans... Hmm
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J'aime les notes au goût de miel, de son vrai nom de Sarkozy,

Je les murmure à mon réveil, entre les plumes du sommeil,
Et pour que la journée soit belle, je me parfume à l'élysée...
Peau de chagrin, pitre éternel, l'archange se range d'un autre fiel...
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Pas de délice, pas d'étincelle, pas de malice sans Sarko vice,
Les jours sans lui deviennent ennui, et mon huis s'ennuie de plus belle.
Pas d'inquiétude, pas de prélude, pas de promesse présidentielle,
Juste l'amour dans notre lit, juste nos vies en arc-en-ciel, Nicolas...
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A l'air d'un mage, et ses paroles sont du mélo,

De sa voix grave et de son regard de Nico,
Quand il raconte, quand il invente, je peux l'écouter
Nuit et jour... Hmm
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Quatre consonnes et trois voyelles c'est le prénom de Nicolas,

Je lui murmure à son oreille, sans coup férir, comme un gros tas.

mardi 5 février 2008

Parlons peu, parlons banque

Le mauvais sort presse-t-il Bouton vers la porte ?
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Ce pauvre, pauvre monsieur le bouton, celui qui donne des furoncles aux derniers clients de la S.G., s'est encore fait enc. Déjà, quelque malfaisant de son personnel l'a enc profond à coup de quelques petits milliards, bon, d'accord, c'était pas les siens au pustuleux, mais quand même, son égo en a pris un coup.
Et puis voilà qu'aujourd'hui on apprend que ces sales arabes d'israëliens l'ont enc avec une sombre histoire de chèques pas nets sortis d'un sentier battu. C'est quand même pas lui, Dany le Bubon, qui les a volés ces chèques, et puis quand on est big boss si on était payé pour savoir, quand même, ça se saurait...
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Bref j'ai trouvé le job de mes rêves ; si vous avez un poste de président quelque part je suis preneur, apparemment c'est pas trop difficile, on touche le pactole, on est responsable de rien, et quand un doute s'élève on a une armée d'avocats pour expliquer que c'est les autres qui vous enc.
L'estampille PSG semble un vrai bonheur (lire "Président de la SG")...
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Autre bonheur, le vérolé ne craint plus Al Zheimer, il a déjà les neurones du bon sens grillés gravissimes ;
Avoir une armée de sous-fifres et lèches-cul à sa botte et ne pas s'apercevoir qu'un misérable employé est en train d'évaporer l'équivalent de 40 ans de carrière pour 10 000 smicards ou le PIB annuel du Mozambique ou du Cambodge, un argent capable de faire vivre 12 millions de Somaliens pendant un an, en biffetons de 1$ une pile de 800 km de haut qu'une bonne machine de comptage traiterait en 7 ans non stop.
Avec cette somme là maman FT pourrait embaucher 22 000 fonctionnaires de plus, les payer jusqu'à leur retraite sans qu'ils ne travaillent, et faire encore du bénéfice ! Bref un montant qui donne le vertige au commun des mortels normalement constitué.
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Se faire enc de cela et ne pas avoir mal ? Costaud le scrofule, mais pas prêt d'être guéri de sa crise de mauvaise foi... Et l'économie mondiale est dirigée par ces vésicules là !
A voir, le film "Trader" (fait réel = 1,7 milliards de $ de pertes en 95). Impressionnant de se dire que le cas Nick Leeson, le banquerouteur en mer de Barings, qui plus est sycophante des magouilles SG, n'a pas servi de leeçon ! On devrait rendre obligatoire le cinéma pour les bank-boss de tous poils.
C'était mon coup de gueule du soir, bonsoir...
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P.S. ; Pour la représentation des 5 billions d'€, ce que j'énonce est véridique, j'ai fait les calculs.

dimanche 3 février 2008

Religiositairement

Le 01/02/08, Alain D. nous a suggéré :
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Est-ce que le fait même qu'une religion soit révélée ne porte pas en soi le totalitarisme à venir ? A mon sens, le vice initial, c'est la transcendance. Dès qu'une doctrine accède au sacré, qu'elle échappe à la possibilité de la critique humaine parce que sa faillibilité est exclue, le totalitarisme suit.
Il semble que l'apparition d'une doctrine non sacrée ne se soit produite qu'une fois dans l'histoire.
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Le 03/02/08, Bertand V. a re-pondu :
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Je ne suis pas persuadé que quelque religion que ce soit porte en elle-même des principes comme le totalitarisme.
J'ai une vision très "Darwinienne" des choses ; les religions qui ont "pris le pouvoir" sont celles qui ont évolué vers un totalitarisme, les autres n'ont pas eu la place de se développer...
Le Christianisme lui-même est passé par une dure phase en contradiction avec nombre de ses principes, si tel n'avait pas été le cas il serait réduit à l'état d'une secte sans pouvoir. C'est quelque part triste à dire, mais dans la "lutte" entre Christianisme et Islam, le côté le plus sombre des musulmans est aujourd'hui celui qui participe le plus au développement de l'Islam.
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Le "sacré" et la transcendance ne sont pas totalitaires en eux-même, ou alors toute valeur en laquelle on croit est totalitaire ; christianisme, mahometisme, capitalisme et communisme dans le même panier !
C'est l'appropriation et l'exploitation "non sacrée" qui en est faite par des hommes à leur profit qui aboutissent au totalitarisme. Le profit individuel, affiché ou non, est le véritable ferment de la dictature, l'Inquisition a été le pouvoir et l'argent pour quelques uns, pas une dynamique humanitaire de "bonheur forcé" généralisé. Vouloir le bien des autres contre leur opinion n'est pas totalitaire en soi. C'est le pouvoir individuel que certains prennent et les actions qui en découlent à leur profit qui font basculer vers l'autoritarisme puis la dictature.
Le "bonheur forcé" imposé par un esprit supérieur n'est qu'un prétexte analgésique et cache-mensonge.