Ah ça ira, ça ira… :

Ce soir-matin, petit amusement entre amis pour le plaisir de Claude ou comment faire la biopsie (étymologiquement = « Regard sur la vie de ») de l’Omo « Karcher » Niquo-Laïus Sarkomozus :
Gamin malicieux aux frasques redoutables et à la naïveté touchante, le Petit Nicolas est né en 1956. Son succès fut immédiat et il embraya avec le n° 1 de Pilote dès 1959. Il eut même droit à une parution exceptionnelle dans le numéro de Noël 1963 du journal « Elle ».
Zut, excusez-moi, je me suis trompé de petit Nicolas, celui-là c’est l’enfant de Goscinny et Sempé. A peine moins médiatique…
Bon, reprenons avec la vie du vrai Petit Nicolas, l’autre c’est qu’un copieur, la preuve il est né après…
> 28 janvier 1955, naissance du petit Nicolas Sarkozy à Paris XVIIe. Quand il était petit, il était déjà petit... et second puisque c’est le deuxième fils de Paul Sarkozy de Nagy-Bocsa, aristocrate hongrois exilé en France (ah ça ira, ça ira), devenu publicitaire (déjà une famille dans la com.) et de Andrée Mallah (Barre ?), alors étudiante en droit. C’est probablement ce jour là qu’il a décidé de devenir le premier.
> 1959, Le grand Paul Sarkozy quitte le domicile conjugal et laisse cette pauvre, pauvre Andrée reprendre ses études de droit qu’elle avait abandonnées. Elle devient avocate au barreau de Nanterre pour subvenir aux besoins de ses enfants. C’est bien, avocat ça subvient bien, surtout à Neuilly. Nico est déjà marqué par un divorce !
> 1967, le petit Nicolas redouble sa sixième au lycée public Chaptal de Neuilly. Il n’a jamais été fort en maths, lui…
> 1968 , le petit Nicolas entre au lycée privé Saint-Louis de Monceau, l’aurait-on privé de manif. ? Il y obtient son bac B en 1973. Ouf, nous n’avons pas un président matheux mais un économiste !
> 1973, la famille Sarkozy s’installe à Neuilly sur Seine. Retenez bien… Neuilly…
> 1974, ça y est c’est parti, le marathon a commencé. Le petit Nicolas adhère à l’Union des Démocrates pour la République et milite en faveur de Jacques Chaban-Delmas. Un jacques déjà !
> 1976, adhésion au RPR sous le parrainage de Big Fernandel, parfois appelé « Charles Pasqua ». Qui a dit que le patron des Hauts de Seine était un excellent formateur en embrouilles de tous genres ?
> 1978, Petit Nico obtient une maîtrise de droit privé à Paris X et part effectuer son service militaire. Lui, faire du droit public ? Vous n’y pensez pas !
> 1979, il est reçu à « Sciences-Po » Paris et envisage une carrière de journaliste. Merde, c’est raté !
> 1980, Little Nike devient président du comité de soutien des jeunes à l’élection de Grand Jacques.
> 1981, P.N. futur N.S. obtient son CAPA (certificat d’aptitude à la profession d’avocat) et un DEA de sciences politiques. Il est embauché par l’avocat Guy Danet. Il deviendra le meilleur avocat de sa propre grande cause bien à lui.
> 23 septembre 1982, Mariage de P.N.-N.S. avec Marie-Dominique Culioli, la fille d’un pharmacien corse. Son témoin n’est autre que Charlie « Pasqua », dit « le corse ». Marie-Dom. apprendra vite qu’il n’y a pas qu’en pharmacie que l’on trouve d’amères potions.
> 1983, N.S. (Neuilly Sauveur) succède à Achille Peretti au poste de Maire de Neuilly. C’est tonton Charly-belle-gueule, par ailleurs favori au départ et qui se remet d’une hernie qui doit être Heu-reux ! Mais on sait bien qu’en politique les amis c’est par derrière qu’on les apprécie.
> 1985, naissance de son premier-né Pierre, futur P.S...
> 1987, naissance du puîné Jean. 20 ans cette année, quelle belle famille !
> 1989, le syndrome Papa Popaul frappe, Niko divorce pour refaire sa vie avec Cécilia Ciganer-Albeniz, l’attachée parlementaire de René Touzet, sénateur de l’Indre. La politique mène à tout !
> 1993, Petit Niko est élu député de Neuilly, puis nommé ministre du budget dans le gouvernement Balladur. Lors de la prise d’otages de la maternelle de Neuilly, retenez bien ce nom, il négocie directement avec le forcené, un monstre cagoulé, armé d'un pistolet, d'une charge d'explosifs et avec 21 enfants en otage. Toutefois, Big Little Niko parvient à ressortir de l’école avec un enfant dans les bras, et pourtant il n’avait pas mis la tenue moulante qui sied si bien aux hyper-héros dans l’exercice de leur fonction. Pendant ce temps, Éric Schmitt, alias « Human Bomb », un informaticien dépressif, se fait gentiment descendre par le RAID. Vraiment très fort ce Niko…
> 1995, bémol toutefois, Niko parie sur Edouard Balladur qui se rétame en beauté et ne passe pas le premier tour, la carrière politique d’Edouard est foutue et Niko grillé momentanément dans les cercles chiraquiens.
> 1996, Petit Niko épouse Cécilia Cigale-machin-benite après 7 ans de concubinage. Il a cette fois ci pour témoins Martin Bouygues et Bernard Arnault. On a les témoins qu’on peut… Ou qu’on veut quand on peut !
> 1997, naissance du demi-frère Louis. Héritera-t-il d’un sixième de part ?
> 1999 Sharky est brièvement élu président du RPR, fonction dont il démissionne après la branlée des européennes. Il se retranche alors pour écrire un livre : Libre. Vraiment ? A pu politik ?
> 2002, ouf, on a eu peur. Little Niko the return. Il soutient Jacquot lors des présidentielles, avant d’être nommé ministre de l’intérieur sous Raffarin. Il prône la « tolérance zéro » et fait de la sécurité sa priorité. Sa fermeté et sa politique répressive, conjuguée avec celle de Gilles de Robien, parviennent à faire enfin chuter le nombre d’accidents de la route. Ca ne s’invente pas et les français peuvent enfin dormir en paix.
> 2003, Niko « Radar-man » est l’un des principaux architectes de la loi sur la sécurité intérieure : Par cette loi du 18 mars 2003[], complétée par la Loi Perben, le fichage ADN, instauré en 1998 et limité à l'origine aux délinquants sexuels, a été étendu à toute personne soupçonnée d'un quelconque délit (sauf délit d'initié ou financier, faut bien protéger les copains), et laissé au libre choix des policiers et des gendarmes, sans que les preuves de culpabilité ne soient obligatoirement établies[]. Cette loi a permis le fichage génétique de faucheurs d'OGM, d'étudiants anti-CPE. Les personnes refusant de se laisser ficher risquent jusqu'à 15 000 euros d'amende et un an de prison. Voilà une idée pour lutter contre le déficit, et ne dites pas qu’on « s’en fiche » ! Dans un autre domaine, malgré ses liens familiaux corses, sa politique dans l'île est marquée par le rejet de la proposition de réorganisation administrative pour laquelle il s'était engagé, suite au référendum local en date du 6 juillet 2003. Yvan Colonna, recherché dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat du préfet Claude Érignac, est arrêté après une cavale de quatre ans, l'avant-veille de ce référendum. Il est à noter que les familles Colonna et Culioli-Sarkozy ont été et sont toujours amenées à se côtoyer. Mais c’est vrai que c’est dégueulasse de s’attaquer à la famille…
> 2004, Petit Niko est nommé ministre de l’économie, des finances et de l’industrie dans le troisième gouvernement de Raffarin, poste dont il démissionne selon les vœux du chef de l’état (pasque lui Niko, il aurait bien continué…), après avoir été élu président de l’UMP avec 85,1% des voix. Il est également élu conseiller général du canton de Neuilly-sur-Seine Nord et président du conseil général des Hauts-de-Seine. Sa brosse à reluire est toute usée mais il en achète une autre.
Au niveau industriel, il fait passer la participation de l'État de 50,4 à 41 % du capital de France Télécom en septembre 2004, conclut le changement de statut d’EDF et GDF, et annonce la privatisation partielle du groupe Areva. Dans le secteur privé, il fait intervenir l’État pour empêcher le dépôt de bilan du groupe Alstom et favorise la fusion Sanofi / Aventis face à Novartis. En immiscant l'État français dans le marché aux dépens d'intérêts allemands (participations dans Aventis et approches de Siemens pour Alstom), il irrite les dirigeants allemands. Il dénonce également les hausses de prix dans la grande distribution ou les banques, et signe des accords avec les professionnels concernés. Ces accords sont cependant contestés lors de leur signature par les syndicats, puisque selon eux, ils auront pour conséquence la réduction de postes administratifs et d’encadrement avec la suppression éventuelle de nombreux postes entre 2005 et 2007.
Gamin malicieux aux frasques redoutables et à la naïveté touchante, le Petit Nicolas est né en 1956. Son succès fut immédiat et il embraya avec le n° 1 de Pilote dès 1959. Il eut même droit à une parution exceptionnelle dans le numéro de Noël 1963 du journal « Elle ».
Zut, excusez-moi, je me suis trompé de petit Nicolas, celui-là c’est l’enfant de Goscinny et Sempé. A peine moins médiatique…
Bon, reprenons avec la vie du vrai Petit Nicolas, l’autre c’est qu’un copieur, la preuve il est né après…
> 28 janvier 1955, naissance du petit Nicolas Sarkozy à Paris XVIIe. Quand il était petit, il était déjà petit... et second puisque c’est le deuxième fils de Paul Sarkozy de Nagy-Bocsa, aristocrate hongrois exilé en France (ah ça ira, ça ira), devenu publicitaire (déjà une famille dans la com.) et de Andrée Mallah (Barre ?), alors étudiante en droit. C’est probablement ce jour là qu’il a décidé de devenir le premier.
> 1959, Le grand Paul Sarkozy quitte le domicile conjugal et laisse cette pauvre, pauvre Andrée reprendre ses études de droit qu’elle avait abandonnées. Elle devient avocate au barreau de Nanterre pour subvenir aux besoins de ses enfants. C’est bien, avocat ça subvient bien, surtout à Neuilly. Nico est déjà marqué par un divorce !
> 1967, le petit Nicolas redouble sa sixième au lycée public Chaptal de Neuilly. Il n’a jamais été fort en maths, lui…
> 1968 , le petit Nicolas entre au lycée privé Saint-Louis de Monceau, l’aurait-on privé de manif. ? Il y obtient son bac B en 1973. Ouf, nous n’avons pas un président matheux mais un économiste !
> 1973, la famille Sarkozy s’installe à Neuilly sur Seine. Retenez bien… Neuilly…
> 1974, ça y est c’est parti, le marathon a commencé. Le petit Nicolas adhère à l’Union des Démocrates pour la République et milite en faveur de Jacques Chaban-Delmas. Un jacques déjà !
> 1976, adhésion au RPR sous le parrainage de Big Fernandel, parfois appelé « Charles Pasqua ». Qui a dit que le patron des Hauts de Seine était un excellent formateur en embrouilles de tous genres ?
> 1978, Petit Nico obtient une maîtrise de droit privé à Paris X et part effectuer son service militaire. Lui, faire du droit public ? Vous n’y pensez pas !
> 1979, il est reçu à « Sciences-Po » Paris et envisage une carrière de journaliste. Merde, c’est raté !
> 1980, Little Nike devient président du comité de soutien des jeunes à l’élection de Grand Jacques.
> 1981, P.N. futur N.S. obtient son CAPA (certificat d’aptitude à la profession d’avocat) et un DEA de sciences politiques. Il est embauché par l’avocat Guy Danet. Il deviendra le meilleur avocat de sa propre grande cause bien à lui.
> 23 septembre 1982, Mariage de P.N.-N.S. avec Marie-Dominique Culioli, la fille d’un pharmacien corse. Son témoin n’est autre que Charlie « Pasqua », dit « le corse ». Marie-Dom. apprendra vite qu’il n’y a pas qu’en pharmacie que l’on trouve d’amères potions.
> 1983, N.S. (Neuilly Sauveur) succède à Achille Peretti au poste de Maire de Neuilly. C’est tonton Charly-belle-gueule, par ailleurs favori au départ et qui se remet d’une hernie qui doit être Heu-reux ! Mais on sait bien qu’en politique les amis c’est par derrière qu’on les apprécie.
> 1985, naissance de son premier-né Pierre, futur P.S...
> 1987, naissance du puîné Jean. 20 ans cette année, quelle belle famille !
> 1989, le syndrome Papa Popaul frappe, Niko divorce pour refaire sa vie avec Cécilia Ciganer-Albeniz, l’attachée parlementaire de René Touzet, sénateur de l’Indre. La politique mène à tout !
> 1993, Petit Niko est élu député de Neuilly, puis nommé ministre du budget dans le gouvernement Balladur. Lors de la prise d’otages de la maternelle de Neuilly, retenez bien ce nom, il négocie directement avec le forcené, un monstre cagoulé, armé d'un pistolet, d'une charge d'explosifs et avec 21 enfants en otage. Toutefois, Big Little Niko parvient à ressortir de l’école avec un enfant dans les bras, et pourtant il n’avait pas mis la tenue moulante qui sied si bien aux hyper-héros dans l’exercice de leur fonction. Pendant ce temps, Éric Schmitt, alias « Human Bomb », un informaticien dépressif, se fait gentiment descendre par le RAID. Vraiment très fort ce Niko…
> 1995, bémol toutefois, Niko parie sur Edouard Balladur qui se rétame en beauté et ne passe pas le premier tour, la carrière politique d’Edouard est foutue et Niko grillé momentanément dans les cercles chiraquiens.
> 1996, Petit Niko épouse Cécilia Cigale-machin-benite après 7 ans de concubinage. Il a cette fois ci pour témoins Martin Bouygues et Bernard Arnault. On a les témoins qu’on peut… Ou qu’on veut quand on peut !
> 1997, naissance du demi-frère Louis. Héritera-t-il d’un sixième de part ?
> 1999 Sharky est brièvement élu président du RPR, fonction dont il démissionne après la branlée des européennes. Il se retranche alors pour écrire un livre : Libre. Vraiment ? A pu politik ?
> 2002, ouf, on a eu peur. Little Niko the return. Il soutient Jacquot lors des présidentielles, avant d’être nommé ministre de l’intérieur sous Raffarin. Il prône la « tolérance zéro » et fait de la sécurité sa priorité. Sa fermeté et sa politique répressive, conjuguée avec celle de Gilles de Robien, parviennent à faire enfin chuter le nombre d’accidents de la route. Ca ne s’invente pas et les français peuvent enfin dormir en paix.
> 2003, Niko « Radar-man » est l’un des principaux architectes de la loi sur la sécurité intérieure : Par cette loi du 18 mars 2003[], complétée par la Loi Perben, le fichage ADN, instauré en 1998 et limité à l'origine aux délinquants sexuels, a été étendu à toute personne soupçonnée d'un quelconque délit (sauf délit d'initié ou financier, faut bien protéger les copains), et laissé au libre choix des policiers et des gendarmes, sans que les preuves de culpabilité ne soient obligatoirement établies[]. Cette loi a permis le fichage génétique de faucheurs d'OGM, d'étudiants anti-CPE. Les personnes refusant de se laisser ficher risquent jusqu'à 15 000 euros d'amende et un an de prison. Voilà une idée pour lutter contre le déficit, et ne dites pas qu’on « s’en fiche » ! Dans un autre domaine, malgré ses liens familiaux corses, sa politique dans l'île est marquée par le rejet de la proposition de réorganisation administrative pour laquelle il s'était engagé, suite au référendum local en date du 6 juillet 2003. Yvan Colonna, recherché dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat du préfet Claude Érignac, est arrêté après une cavale de quatre ans, l'avant-veille de ce référendum. Il est à noter que les familles Colonna et Culioli-Sarkozy ont été et sont toujours amenées à se côtoyer. Mais c’est vrai que c’est dégueulasse de s’attaquer à la famille…
> 2004, Petit Niko est nommé ministre de l’économie, des finances et de l’industrie dans le troisième gouvernement de Raffarin, poste dont il démissionne selon les vœux du chef de l’état (pasque lui Niko, il aurait bien continué…), après avoir été élu président de l’UMP avec 85,1% des voix. Il est également élu conseiller général du canton de Neuilly-sur-Seine Nord et président du conseil général des Hauts-de-Seine. Sa brosse à reluire est toute usée mais il en achète une autre.
Au niveau industriel, il fait passer la participation de l'État de 50,4 à 41 % du capital de France Télécom en septembre 2004, conclut le changement de statut d’EDF et GDF, et annonce la privatisation partielle du groupe Areva. Dans le secteur privé, il fait intervenir l’État pour empêcher le dépôt de bilan du groupe Alstom et favorise la fusion Sanofi / Aventis face à Novartis. En immiscant l'État français dans le marché aux dépens d'intérêts allemands (participations dans Aventis et approches de Siemens pour Alstom), il irrite les dirigeants allemands. Il dénonce également les hausses de prix dans la grande distribution ou les banques, et signe des accords avec les professionnels concernés. Ces accords sont cependant contestés lors de leur signature par les syndicats, puisque selon eux, ils auront pour conséquence la réduction de postes administratifs et d’encadrement avec la suppression éventuelle de nombreux postes entre 2005 et 2007.
Un p’tit bilan ;
* Réduction selon le ministre de 2 % en moyenne du prix des articles vendus en grandes surfaces. Selon l'observatoire professionnel ECR-IRI, les prix ont baissé effectivement de 1,76 % de juin à novembre 2004, « reflétant visiblement l'accord de baisse de 2 % des prix des grandes marques conclu en juin ».
* Exonération temporaire des donations jusqu’à 20 000 euros à chaque enfant et petit-enfant pour relancer la croissance (mesure du 10 juin 2004 au 31 mai 2005). Cette mesure a été finalement prolongée et amplifiée jusqu'au 31 décembre 2005.
* Engagement à ne pas privatiser EDF-GDF : « Il n’y aura donc pas de privatisation d’EDF ni de GDF [...] Voilà la réalité des choses, la réalité incontournable. ». Un an plus tard, le ministre de l'Économie du gouvernement Dominique de Villepin (dans lequel il est ministre de l'Intérieur), cherche à céder des parts de GDF en vue de sa fusion avec Suez, et Niko, en tant que chef de file de l'UMP ne donne pas d'instruction contraire à ses parlementaires.
* Vente d'une partie des réserves d'or de la banque de France, ainsi que de possessions immobilières.
> 2005, Petit Niko « only number two » est nommé ministre de l’Intérieur et de l’aménagement du territoire, il cumule ainsi poste ministériel et présidence de l’UMP, alors que ce cumul avait été jugé impossible. Il conserve également la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine. Lors des émeutes d’octobre à la Courneuve, il applique sa politique de « tolérance zéro » pour ramener l’ordre, quitte à fédérer contre lui les partis d’opposition et les journalistes de nombreux médias, tandis que 68% des français approuvent son action. Fort de son bon droit, il reproche alors au ministre délégué à la « Promotion de l'égalité des chances », Azouz Begag[, de vouloir nettoyer les banlieues au Karcher. Gros scandale et démission d’Azouz. Pourtant l’eau sous pression ya rien de mieux, pauvre Be-gag, mais Niko reste très cohérent, pas de pauvre au gouvernement ! Vous me direz que bizarrement il n’y a pas eu d’émeutes à Neuilly, je vous répondrai que Neuilly Sauveur a bien œuvré pour protéger ses administrés, il y a interdit les HLM. Voilà l’idée qu’elle est bonne, plus de pôvres plus de problèmes, que Le Pen aille se rhabiller. Merci Niko de nous protéger au passage contre Jehan-Marie. En septembre 2005, Notre Sécurity-man incite les préfets à la fermeté contre tous ceux qui mettent en cause la sécurité des « Français », en premier lieu les gens du voyage, les jeunes des banlieues, les immigrés illégaux, bref, dehors la racaille de premier niveau ![
> 12 juillet 2006, Petit Niko inaugure à 51 ans son double au musée Grévin. Enfin une information utile ! On sait maintenant que le budget « Grévin » sert à quelque chose… Si vous le voyez, appelez-le « Cire » ça lui fera toujours plaisir…
> 14 janvier 2007, mise en route de la machine à gagner, l'UMP, réuni en congrès exceptionnel, désigne à 98,1% des voix, Nicolas S. comme candidat du parti pour les prochaines élections présidentielles. Son slogan de campagne "Ensemble tout devient possible".
> 6 mai 2007, à 20h, Nicolas S. est officiellement déclaré vainqueur de l'élection présidentielle avec près de 53% des suffrages. Il devient le sixième président de la Vème République. On peut en conclure qu’il ne sera probablement pas le cinquième président de la VIème République.
Un peu de médisance, des fois ça fait du bien :
Sa politique :
Atlantiste et libéral, Little Niko mêle sans complexe libéralisme économique et idéologie sécuritaire, tout en militant pour la suppression de l’ISF. Il réussit là où Madelin s’est cassé le nez. En déplaçant le débat politique sur la droite, Notre Saint-homme a même rendu Le Pen inutile. Rompu aux techniques de communication media les plus modernes, Net.Sharky continue à créer l'événement. Par sa formule "travailler plus pour gagner plus", le candidat séduit autant les ouvriers et employés au pouvoir d'achat restreint que les entrepreneurs allergiques aux 35 heures. Jonglant entre un discours fiscal plutôt libéral et des références historiques parfois très à gauche, Nico.Sircus réussit toutes les acrobaties.
Ses déco. :
Grand maître de la Légion d'honneur (2007), Chevalier de la Légion d'Honneur (2004), Grand-Croix de l'Ordre national du Mérite, Commandeur de l'Ordre de Léopold (Belgique). Même nos amis les belges s’y laissent prendre !
Ses gros sous :
Niko sans le Sou a fait état d'un patrimoine totalisant 2,04 millions d'euros, principalement en assurance-vie. En janvier 2007, son équipe de campagne avait précisé qu'il avait payé pour la première fois un impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en 2006, pour une base imposable d'environ 1 137 000 euros.
Niko sans le Sou a fait état d'un patrimoine totalisant 2,04 millions d'euros, principalement en assurance-vie. En janvier 2007, son équipe de campagne avait précisé qu'il avait payé pour la première fois un impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en 2006, pour une base imposable d'environ 1 137 000 euros.
Ses petits « plus » :
Notre Sauveur est membre honoraire du Rotary Club de Neuilly et membre du club Le Siècle, réunissant des personnalités influentes de la « classe dirigeante » française.
Il a été également président de l'Établissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (EPAD) entre le 1er avril 2005 et janvier 2007, et figure parmi les administrateurs de la Société d'économie mixte de Neuilly (Semine) basée à la mairie de Neuilly, qui gère des immeubles résidentiels.
Quelques anecdotes pour « rire » un peu :
* Il a reçu l'humoristique prix Iznogoud 1999 après son échec aux élections européennes et il a été, plus récemment, la cible d'un bombardement Google associant son nom au mot-clé Iznogoud, « le vizir qui veut devenir calife à la place du calife » dans la bande dessinée homonyme. C'est sous la forme de ce personnage que le dessinateur Plantu le représente fréquemment à la une du Monde. Depuis son élection, Plantu le dessine aussi sous les traits de « Schtroumpf 1er »).
* Privacy International lui a décerné le prix Orwell 2005 pour l'« ensemble de son œuvre ». Mais qui connaît encore Orwell ?
* En avril 2007, Petiot Niqueur provoque un tollé en déclarant qu'il « inclinerai[t] […] à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie », et que des jeunes se suicideraient « parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité ». Ses adversaires politiques, tout comme l'archevêque de Paris, Monseigneur André Vingt-Trois, s'alarment de ces propos, tandis que les scientifiques sont divisés. N.S. a par la suite précisé ses propos lors d'une interview publiée dans Libération.
* Le numéro de septembre 2007 du magazine américain Vanity Fair compte Notre Sarko parmi les hommes les mieux habillés du monde, aux côtés de personnalités comme Brad Pitt ou David Beckham. Selon Amy Fine Collins, une des rédactrices du numéro, « Nicolas Sarkozy est habillé avec une classe internationale. Il a fière allure, à la fois masculin et romantique, avec un sens développé de l'humour et de l'aisance ».
Et pour finir :
Tout cela c’est du passé, certes, mais au moins c’est du concret, voire de l’objectif, des faits, rien que des faits. Qui a dit « tendancieux » ? Moi, de mauvaise foi ? En comparaison, le futur c’est du pré-supposé, de la boule de cristal, certains ont des avis peut-être « autorisés » mais néanmoins prématurés. Si, si, débuts prometteurs me dira-t-on, débuts prometteurs répondrai-je, en ajoutant avec malice qu’un départ en trombe, moteur vrombissant et pneus qui crissent, n’empêche pas de se planter au premier virage, ni de gagner la course d’ailleurs. Un départ en trombe n’indique que la rage de vaincre, pas la capacité à vaincre. Attendons donc la suite de la course !
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