Ci-dessus, la photo de CR revue et honteusement corrigée par BV :
En fait, c'est une photo de Carla, bien brunie aussi, en train de préparer un discours pour son Nico préféré !
Mais oui, monsieur, ces gens là travaillent 7j/7 et ne prennent jamais de vacances. Les médisances de la presse ne sont que mensonges de pépés rassis et photos volées sorties de leur contexte.
Mais oui, monsieur, ces gens là travaillent 7j/7 et ne prennent jamais de vacances. Les médisances de la presse ne sont que mensonges de pépés rassis et photos volées sorties de leur contexte.
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Le 25/03/08, C.R. en a dit :
Cette photo est superbe !
B.V. lui répond :
Absolument ! Surtout remise dans son contexte, du vrai journalisme de terrain...
Le 25/03/08, C.R. en a dit :
Cette photo est superbe !
B.V. lui répond :
Absolument ! Surtout remise dans son contexte, du vrai journalisme de terrain...
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Le 25/03/08 C.R. nous a dit :
Outre la notion de mathématiques (encore eût-il que tu spécifiât qu’il s’agissait de géomérie), il ya la notion d’apprentissage : n’importe qui peut faire un dessin ou une photo. Ca devient plus dur pour la musique, à fortiori pour plusieurs instruments à la fois.
La musique est donc bien particulière. C’est un art très élaboré, technique
Cela dit, la photo d’art a ses régles très subtiles mais très difficiles à imiter… La photo de la piscine est intéressante pour plusieurs raisons : l’angle que décrit le bord avec le cadre de la photo, les couleurs de l’eau et du maillot de bain, le perspective pas trop brutale.
En fait, je me suis rendu compte que si ma chambre avait été plus basse ou plus en face de la piscine, je n’aurai pas pris de photo d’ensemble ! Rien n’est simple donc en matière d’esthétique.
La musique est donc bien particulière. C’est un art très élaboré, technique
Cela dit, la photo d’art a ses régles très subtiles mais très difficiles à imiter… La photo de la piscine est intéressante pour plusieurs raisons : l’angle que décrit le bord avec le cadre de la photo, les couleurs de l’eau et du maillot de bain, le perspective pas trop brutale.
En fait, je me suis rendu compte que si ma chambre avait été plus basse ou plus en face de la piscine, je n’aurai pas pris de photo d’ensemble ! Rien n’est simple donc en matière d’esthétique.
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Le 25/03/08 B.V. a répondu :
A défaut d'instrument, l'art musical peut passer par le chant, c'est alors "accessible" à tous ; on peut chanter avec une voix de fausset même si c'est épouvantable comme on peut dessiner sans aucun talent ! Mais le talent en dessin n'est pas accessible à tous.
La photo est un cas de talent "assisté" puisque les appareils d'aujourd'hui ont des automatismes qui permettent à chacun de faire des "bonnes" photos en terme de qualité, un peu comme il existe au niveau expérimental des logiciels qui permettent à tout un chacun de se faire compositeur de musique (je ne connais pas de produit commercial, sauf en musique "aléatoire").
Sinon, une définition possible pour le talent est ce petit quelque chose qui fait qu'une minorité est capable de faire bien mieux que la majorité. C'est également vrai en photo avec un écart sans doute moindre qu'en musique entre la majorité inculte et la minorité talentueuse.
On peut appliquer la notion d'art et de talent à tout domaine qui met en oeuvre un jugement subjectif, par exemple l'oenologie et la fabrication d'un vin sont un art avec ses artistes.
Toutefois comme le jugement est subjectif la notion de talent l'est aussi. Les musiciens "contemporains", néotonaux, aléatoires, minimalistes ou spectraux, pour ne citer que quelques courants, seront probablement perçus comme nettement moins talentueux qu'un Amadeus ou qu'un Ludwig par toute une partie des musicophiles. La musique classique demanderait-elle plus de talent que la musique contemporaine ?
La photo "savante" trouve aujourd'hui son expression la plus extrême au travers, par exemple, des clichés pris par Hubble qui, sélectionnés et retravaillés, jamais "natifs", peuvent être de véritables oeuvres d'art à la plastique magnifique ; Ciel ! Que c'est beau !
De l'art découlant d'une activité scientifique pure et dure...
La photo est un cas de talent "assisté" puisque les appareils d'aujourd'hui ont des automatismes qui permettent à chacun de faire des "bonnes" photos en terme de qualité, un peu comme il existe au niveau expérimental des logiciels qui permettent à tout un chacun de se faire compositeur de musique (je ne connais pas de produit commercial, sauf en musique "aléatoire").
Sinon, une définition possible pour le talent est ce petit quelque chose qui fait qu'une minorité est capable de faire bien mieux que la majorité. C'est également vrai en photo avec un écart sans doute moindre qu'en musique entre la majorité inculte et la minorité talentueuse.
On peut appliquer la notion d'art et de talent à tout domaine qui met en oeuvre un jugement subjectif, par exemple l'oenologie et la fabrication d'un vin sont un art avec ses artistes.
Toutefois comme le jugement est subjectif la notion de talent l'est aussi. Les musiciens "contemporains", néotonaux, aléatoires, minimalistes ou spectraux, pour ne citer que quelques courants, seront probablement perçus comme nettement moins talentueux qu'un Amadeus ou qu'un Ludwig par toute une partie des musicophiles. La musique classique demanderait-elle plus de talent que la musique contemporaine ?
La photo "savante" trouve aujourd'hui son expression la plus extrême au travers, par exemple, des clichés pris par Hubble qui, sélectionnés et retravaillés, jamais "natifs", peuvent être de véritables oeuvres d'art à la plastique magnifique ; Ciel ! Que c'est beau !
De l'art découlant d'une activité scientifique pure et dure...
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Le 25/03/08 C.R. a répondu :
Je m’insurge en faux concernant ton chapitre sur la musique classique et la musique contemporaine.
Eludons le problème de l’art seriel, dodécaphonique actuellement trop peu consensuel et dont seuls nos descendants pourront dire si cela sera la grande musique de demain.Ce qui est sûr, c’est que :
1/ les régles de l’art doivent changer ! Heureusement qu’il y a eu l’impressionnisme et le cubisme, le pop art et le nouveau réalisme en peinteure, vraiment, l’art moderne en a bénéficié et personne ne mettrait des artistes comme Picasso, Sisley, Bacon, Magritte, Dali, Klimt… (pour ne citer que les moins conflictuels) en dessous des Tiepolo, Vinci, La Tour, Boucher, Hubert Robert, Chardin, etc…
2/ en musique c’est pareil, et si l’on considère les compositeurs de l’époque qui précède la musique tonale, serielle ou concrète qui prète à débat, on trouve des tas de chef d’œuvre. Personne non plus ne mettrait Poulenc, Malher, Prokofieff, Janaceck, Messian, Stravinsky, Puccini (très) en dessous de Bach, Mozart et Beethoven.
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Eludons le problème de l’art seriel, dodécaphonique actuellement trop peu consensuel et dont seuls nos descendants pourront dire si cela sera la grande musique de demain.Ce qui est sûr, c’est que :
1/ les régles de l’art doivent changer ! Heureusement qu’il y a eu l’impressionnisme et le cubisme, le pop art et le nouveau réalisme en peinteure, vraiment, l’art moderne en a bénéficié et personne ne mettrait des artistes comme Picasso, Sisley, Bacon, Magritte, Dali, Klimt… (pour ne citer que les moins conflictuels) en dessous des Tiepolo, Vinci, La Tour, Boucher, Hubert Robert, Chardin, etc…
2/ en musique c’est pareil, et si l’on considère les compositeurs de l’époque qui précède la musique tonale, serielle ou concrète qui prète à débat, on trouve des tas de chef d’œuvre. Personne non plus ne mettrait Poulenc, Malher, Prokofieff, Janaceck, Messian, Stravinsky, Puccini (très) en dessous de Bach, Mozart et Beethoven.
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Donc RDV dans 300 ans, et il y aura des surprises, j’en suis persuadé !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Enfin c’est même la même chose en photo ou en cinéma. En photo, il y a eu des photos découpées comme dans les kaléidoscopes par David Hockney qui sont mille fois plus intéressantes que les vieux trucs de Doisneau !
Idem en cinéma : après des films aussi visuellement travaillés que Propero’s Book, Meurtre dans un Jardin Anglais, Le cuisinier sa femme, ou le tout récent film de Greenaway, après des films aussi formels et picturaux que Casanova de Fellini, ou Nosferatu ou Aguirre de Herzog, on ne peut plus filmer aussi mal que sous Carné ou même Truffaut ! L’art progresse, cela paraît évident.
Enfin c’est même la même chose en photo ou en cinéma. En photo, il y a eu des photos découpées comme dans les kaléidoscopes par David Hockney qui sont mille fois plus intéressantes que les vieux trucs de Doisneau !
Idem en cinéma : après des films aussi visuellement travaillés que Propero’s Book, Meurtre dans un Jardin Anglais, Le cuisinier sa femme, ou le tout récent film de Greenaway, après des films aussi formels et picturaux que Casanova de Fellini, ou Nosferatu ou Aguirre de Herzog, on ne peut plus filmer aussi mal que sous Carné ou même Truffaut ! L’art progresse, cela paraît évident.
Je rappelle (mais est-ce nécessaire) que la musique de Bach ne plaisait à personne de son vivant à part aux oreilles de son protecteur, que Stravinsky s’est fait jeter lors que la sortie du Sacre du Printemps, que Malher c’est fait insulter par la critique avec son œuvre (de la chant de la Terre, la 10ème, etc…).
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Le 26/03/08 B.V. a répondu :
Je n'attachais aucun jugement de valeur personnel à la musique classique ou contemporaine.
Je dis simplement que la notion de "talent" est relative à un public donné, de manière très pragmatique la notion de talent est couplée à celle de reconnaissance.
Bach n'avait donc aucun "talent" pour ses contemporains et les choses ont évolué par la suite...
J'ai dit que l'Art dépend d'un jugement subjectif et que d'une certaine façon le "talent" évolue avec le public, même s'il existe comme en musique des "capacités" indépendantes et objectives qui font de Mozart une oreille "absolue" et une mémoire musicale phénomale quel que soit son succès auprès de ses adeptes. Ces qualités sont rares elles constituent donc ce qu'on appelle un "talent" suivant une autre définition de ce mot. Ce "talent" là peu générer des émotions chez un certain public et donc être reconnu comme "artistique". Si Stravinsky s'est fait "jeté" c'est que son public d'alors ne lui reconnaissait pas ce "talent artistique", cette reconnaissance n'est venue qu'après, mais peut-être qu'une forme d'éducation était nécessaire...
En résumé le talent "capacité à faire" est quelque chose de personnel et objectif, porteur d'un éventuel talent "consensus admiratif" qui est, lui, social et subjectif. Et l'un peut-il aller sans l'autre ?
Je dis simplement que la notion de "talent" est relative à un public donné, de manière très pragmatique la notion de talent est couplée à celle de reconnaissance.
Bach n'avait donc aucun "talent" pour ses contemporains et les choses ont évolué par la suite...
J'ai dit que l'Art dépend d'un jugement subjectif et que d'une certaine façon le "talent" évolue avec le public, même s'il existe comme en musique des "capacités" indépendantes et objectives qui font de Mozart une oreille "absolue" et une mémoire musicale phénomale quel que soit son succès auprès de ses adeptes. Ces qualités sont rares elles constituent donc ce qu'on appelle un "talent" suivant une autre définition de ce mot. Ce "talent" là peu générer des émotions chez un certain public et donc être reconnu comme "artistique". Si Stravinsky s'est fait "jeté" c'est que son public d'alors ne lui reconnaissait pas ce "talent artistique", cette reconnaissance n'est venue qu'après, mais peut-être qu'une forme d'éducation était nécessaire...
En résumé le talent "capacité à faire" est quelque chose de personnel et objectif, porteur d'un éventuel talent "consensus admiratif" qui est, lui, social et subjectif. Et l'un peut-il aller sans l'autre ?
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Le 26/03/08 A.D. a répondu :
Oui !
Lors de précédentes discussions -animées- sur l'art bien antérieures à ton arrivée, ce dualisme ressortait déjà comme pierre d'achoppement. Avec le recul, je ne vois toujours pas de solution satisfaisante pour le réduire, et je conclus comme toi. Sans me sentir pour autant pleinement satisfait ; est-ce aussi la raison de ta conclusion interrogative ?
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Le 26/03/08 B.V. a répondu :
Effectivement !
L'expérience prouve que l'on a pu faire faire a des animaux ce qui a été considéré comme de l'art, donc un "consensus admiratif" sans réelle "capacité à faire".
Et bien sur, Homo Sapiens peut être habile de ses doigts sans faire preuve de talent artistique, donc avec une "capacité à faire" sans que cela n'entraine un "consensus admiratif".
Dans l'absolu les 2 peuvent être décorrélés, et pourtant, statistiquement ils sont souvent corrélés. D'où l'interrogation.
Mais c'est aussi, tout simplement, que la réponse dépend du contenu que l'on donne au mot "talent".
L'expérience prouve que l'on a pu faire faire a des animaux ce qui a été considéré comme de l'art, donc un "consensus admiratif" sans réelle "capacité à faire".
Et bien sur, Homo Sapiens peut être habile de ses doigts sans faire preuve de talent artistique, donc avec une "capacité à faire" sans que cela n'entraine un "consensus admiratif".
Dans l'absolu les 2 peuvent être décorrélés, et pourtant, statistiquement ils sont souvent corrélés. D'où l'interrogation.
Mais c'est aussi, tout simplement, que la réponse dépend du contenu que l'on donne au mot "talent".
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Le 26/03/08 D.E. a répondu :
Certains disent que nous passons du stade Spaiens Sapiens ( je reproduis ce que je vois , je pense) au stade Sapiens ( je ne fait plus que reproduire ce que je vois...) , une évolution que nous pouvons voire dans notre vie actuelle , la baisse du niveau d'étude entrainant des comportements moutonniers du type recheche du plaisir par la consommation et hédonisme sans but ( / buy thereford / am) et une partie importante du salariat qui devient consommateur de Mac do et autres produits électroniques...
Bref , ça baigne...
Bref , ça baigne...
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Le 26/03/08 C.R. a répondu :
Je ne suis pas sûr que l’Art et la reconnaissance soient à 100% subjectifs. Pas toujours, et certainement jamais même. C’est basé sur le consensus, ce sont des conventions qui ne sont que des territoires socio-culturels très élaborés, structurés, distinctifs comme dirait Bourdieu.
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Le 26/03/08 A.D. a répondu :
Ben, Bertrand a bien dit "social et subjectif".
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Le 26/03/08 D.E. a répondu :
Social et subjectif ...on en a fusillé pour position anti peuple pour moins que ça !
POur mémoire , le morceau de Bach , un clavier bien tempèré , est donné par les spécialistes , pour composé par Maria Magdalena , la femme de Bach et non Bach lui même ... Bach était salarié ( Kapellen Meister ) de son électeur , le premier à vivre de sa musique , par cachets individuel fut Mozart...
POur mémoire , le morceau de Bach , un clavier bien tempèré , est donné par les spécialistes , pour composé par Maria Magdalena , la femme de Bach et non Bach lui même ... Bach était salarié ( Kapellen Meister ) de son électeur , le premier à vivre de sa musique , par cachets individuel fut Mozart...
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Le 26/03/08 C.R. a répondu :
La subjecivité d’un groupe, mmm ? On est au niveau de la subjectivité de la société, quasiment, c’est dire que ce n’est plus la même notion de subjectivité. Arbitraire éventuellement mais jamais à 100%..
Quand on voit par exemple la façon dont un territoire géographique est accaparé par différents groupes sociaux au point que chaque territoire accaparé soit connoté, on se rend compte qu’il n’y a rarement QUE de l’arbitraire. Il y a souvent de bonnes raisons bien rationnelles de pouvoir, de confort, d’accessibilité, etc…
C’est pareil pour la cuisine, les couelurs, les voitures, la musique, les arts… Pour moi, ce n’est pas souvent totalement arbitraire.
Tiens, pourquoi les classes popu se sont accaparées l’accordéon et les autres le piano ? Si c’était arbitraire, les classes popu auraient pu faire le meilleur choix… Or ce n’est pas le cas, pour plusieurs raisons…
On en revient au pouvoir et aux imitations : les sociologues disent que le haut de l’chelle peut imiter en dessous mais que l’inverse n’est pas facile ! Le pouvoir cache tout une série de savoir faires, d’éducations…
Quand on voit par exemple la façon dont un territoire géographique est accaparé par différents groupes sociaux au point que chaque territoire accaparé soit connoté, on se rend compte qu’il n’y a rarement QUE de l’arbitraire. Il y a souvent de bonnes raisons bien rationnelles de pouvoir, de confort, d’accessibilité, etc…
C’est pareil pour la cuisine, les couelurs, les voitures, la musique, les arts… Pour moi, ce n’est pas souvent totalement arbitraire.
Tiens, pourquoi les classes popu se sont accaparées l’accordéon et les autres le piano ? Si c’était arbitraire, les classes popu auraient pu faire le meilleur choix… Or ce n’est pas le cas, pour plusieurs raisons…
On en revient au pouvoir et aux imitations : les sociologues disent que le haut de l’chelle peut imiter en dessous mais que l’inverse n’est pas facile ! Le pouvoir cache tout une série de savoir faires, d’éducations…
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Le 26/03/08 J.D. a répondu :
Alors comment expliques-tu que , puisque le mendiant et le bourgeois sont tous les deux libres de coucher sous les ponts, il n'y a que le mendiant qui en profite ?
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Le 26/03/08 C.R. a répondu :
Parcequ'il est plus malin que le bourgeois.
En fait, sans le vouloir, tu as mis l'accent sur la seule exception à la régle : la supériorité des mendiants sur les bourgeois au niveau de l'habitat.La régle reste donc bien confirmée par cette exception criante dont les bourgeois ne se consoleront jamais.
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Le 26/03/08 B.V. a rajouté :Encore des questions de vocabulaire !
Pour moi est subjectif ce qui dépend d'une interprétation, un groupe peut avoir un avis subjectif en tant que groupe dans le sens ou un autre groupe peut avoir un avis différent à propos de la même chose. la subjectivité n'est donc pas forcément individuelle et la subjectivité "sociale" est au même niveau que celle de la personne.
Subjectif ne veut pas forcément dire "arbitraire". J'ai un avis en fonction de mon histoire et des différentes contraintes contextuelles, mon avis n'est donc pas un résultat du simple hasard ou d'un choix sans raison (arbitraire), c'est pourtant mon avis personnel et quelqu'un d'autre peut ne pas le partager, il est donc subjectif.
Pour moi est subjectif ce qui dépend d'une interprétation, un groupe peut avoir un avis subjectif en tant que groupe dans le sens ou un autre groupe peut avoir un avis différent à propos de la même chose. la subjectivité n'est donc pas forcément individuelle et la subjectivité "sociale" est au même niveau que celle de la personne.
Subjectif ne veut pas forcément dire "arbitraire". J'ai un avis en fonction de mon histoire et des différentes contraintes contextuelles, mon avis n'est donc pas un résultat du simple hasard ou d'un choix sans raison (arbitraire), c'est pourtant mon avis personnel et quelqu'un d'autre peut ne pas le partager, il est donc subjectif.
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Le 26/03/08 C.R. a répondu :
Non, j’ai bien compris cela mais je dis justement que je ne crois pas à cette subjectivité de groupe car elle est construite à partir de tas d’éléments et contient souvent des élements tout à fait rationnels.
D’ailleurs, il faudrait que je lise le bouquin de Bourdieu sur la distinction : le bon goût tel qu’on le qualifie et très difficile à imiter quelque soit l’art en question. Si ce bon goût n’était que subjectif, il serait beaucoup moins discriminant, distinctif (au sens de la distinction de Bourdieu), et les classes ayant le pouvoir ne l’auraient pas en fait, n’importe lesquelles pouvant les concurrencer sur n’importe quelle dimension puisque les dimensions sont simplement subjectives.
Je ne dis pas que la distinction n’est que rationnelle, elle comporte du subjectif, mais pas seulement du subjectif. C’est pour cela que je ne suis pas d’accord avec ta formulation car je vois bien que tu penses que n’importe quel individus pourrait représenter le bon goût dans n’importe quel art puisque c’est simplement subjectif…
D’ailleurs, il faudrait que je lise le bouquin de Bourdieu sur la distinction : le bon goût tel qu’on le qualifie et très difficile à imiter quelque soit l’art en question. Si ce bon goût n’était que subjectif, il serait beaucoup moins discriminant, distinctif (au sens de la distinction de Bourdieu), et les classes ayant le pouvoir ne l’auraient pas en fait, n’importe lesquelles pouvant les concurrencer sur n’importe quelle dimension puisque les dimensions sont simplement subjectives.
Je ne dis pas que la distinction n’est que rationnelle, elle comporte du subjectif, mais pas seulement du subjectif. C’est pour cela que je ne suis pas d’accord avec ta formulation car je vois bien que tu penses que n’importe quel individus pourrait représenter le bon goût dans n’importe quel art puisque c’est simplement subjectif…
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Le 27/03/08 B.V. a répondu :
Le rationnel n'empêche pas le subjectif, je réitère mon propos ; deux groupes peuvent avoir un avis divergent à propos d'une même chose bien que ces avis soient "rationnels", simplement ils ne s'appuient pas forcément sur les mêmes raisons, ils sont donc propres au "sujet", propres à chaque groupes. De plus, en matière sociale ou de psychologie les mêmes causes ne produisent pas toujours les mêmes effets car les effets dépendent du "contexte" propre à chacun.
Toi et ton copain Bourdieu, je vous trouve bien péremptoires d'affirmer l'existence d'un "bon goût" absolu et inimitable.
Le "bon goût" est avant tout une référence sociale, tu l'as dit toi même, en son temps Bach n'était pas de "bon goût" !
La subjectivité n'empêche pas la reconnaissance inter-personnelle ou inter-groupe d'une norme dite de "bon goût" à laquelle chacun peut se référer et peut partager ou ne pas partager.
Le "bon goût" n'est pas discriminant parce qu'il aurait une existence propre accessible à une seule élite. Il est discriminant parce que le groupe dominant l'a imposé consciemment ou non, parce que le groupe dominant a retenu comme "bon goût" des caractéristiques que ses membres sont globalement seuls à posséder et en a fait un caractère distinctif.
Je modèrerai cependant mon propos en reconnaissant une part d'absolu au "bon goût", quoique bien minoritaire à mon sens. Un exemple ; Le parfum de la rose est réputé de "bon goût" alors que lorsque "ça sent la rose" ce n'est pas du meilleur goût ! Pourquoi est-ce "absolu" ? Tout simplement parce que mère évolution dans sa grande sagesse a fait sentir à l'homme le risque pathogène des étrons sauvages et en a fait un repoussoir.
Ainsi l'usage de l'expression "merde" est universellement une faute de goût car les hommes sont globalement égaux devant les bactéries. Mais nul doute que si le système digestif de l'homme en faisait un coprophage intolérant au sucre, alors on parlerait "d'admirables excréments de la terre" et "miel" deviendrait le gros mot des scatophiles.
Voilà, les Bourdieuseries ont le bon goût d'être les bonbons de la philosophie ; on en parle avec plaisir mais mieux vaut ne pas en abuser sous peine de s'y casser les dents...
Toi et ton copain Bourdieu, je vous trouve bien péremptoires d'affirmer l'existence d'un "bon goût" absolu et inimitable.
Le "bon goût" est avant tout une référence sociale, tu l'as dit toi même, en son temps Bach n'était pas de "bon goût" !
La subjectivité n'empêche pas la reconnaissance inter-personnelle ou inter-groupe d'une norme dite de "bon goût" à laquelle chacun peut se référer et peut partager ou ne pas partager.
Le "bon goût" n'est pas discriminant parce qu'il aurait une existence propre accessible à une seule élite. Il est discriminant parce que le groupe dominant l'a imposé consciemment ou non, parce que le groupe dominant a retenu comme "bon goût" des caractéristiques que ses membres sont globalement seuls à posséder et en a fait un caractère distinctif.
Je modèrerai cependant mon propos en reconnaissant une part d'absolu au "bon goût", quoique bien minoritaire à mon sens. Un exemple ; Le parfum de la rose est réputé de "bon goût" alors que lorsque "ça sent la rose" ce n'est pas du meilleur goût ! Pourquoi est-ce "absolu" ? Tout simplement parce que mère évolution dans sa grande sagesse a fait sentir à l'homme le risque pathogène des étrons sauvages et en a fait un repoussoir.
Ainsi l'usage de l'expression "merde" est universellement une faute de goût car les hommes sont globalement égaux devant les bactéries. Mais nul doute que si le système digestif de l'homme en faisait un coprophage intolérant au sucre, alors on parlerait "d'admirables excréments de la terre" et "miel" deviendrait le gros mot des scatophiles.
Voilà, les Bourdieuseries ont le bon goût d'être les bonbons de la philosophie ; on en parle avec plaisir mais mieux vaut ne pas en abuser sous peine de s'y casser les dents...
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Le 27/03/08 C.R. a répondu :
A l’inverse de toi qui laisse supposer que la hiérarchie des goût n’est qu’aléatoire (« subjective de groupe » je cite), je tente de montrer que je pense que cette hiérarchie comporte de l’arbitraire mais pas tant que cela, et comporte beaucoup de rationnel… C’est tout…
Je détaillerai dès que possible, mais c’est chaud en ce moment…
Je détaillerai dès que possible, mais c’est chaud en ce moment…
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