Bernard a écrit :
...Comme disait Chirac à un vieux copain retrouvé après longtemps : "La mine est bonne, j'espère que le crayon va bien..."
Tant que ça va bien de ce coté, ça permet au moins de se consoler du reste...
Claude a écrit :
Il y a de nombreux mythes sur le sexe avec l'âge, qui sont pour la plupart faux. La science dit que l'on jouit de plus en plus avec l'âge. La science dit également que l'activité sexuelle dure très longtemps, jusqu'à la fin de la vie en principe.
Certes, ceux qui boivent du café, du vin et qui fument, ne font jamais d'exercice et son stressés, eux n'ont pas une sexualité qui marche bien, mais le reste non plus ne marche pas bien. La sexualité est révélateur du reste et vice versa.
Je rappelle que pour la médecine, le premier organe sexuel humain est le cerveau. Cette phrase doit être méditée à sa juste valeur : les affectifs, imaginatifs, actifs, curieux ont forcément une meilleure sexualité (en qualité et en quantité) que les inaffectifs, froids, sans envie, sans curiosité, sans imagination, sans énergie...
Bertrand a écrit :
Et le vice est révélateur du sexe ! Le versa je sais pas...
Le cerveau est le premier organe de beaucoup de choses, en plus d'héberger le "moi" il est riche en glandes endocrines et grand pourvoyeur de la chimie interne.
Pour le fonctionnement de nombreux organes, l'age est un acteur statistique, chacun peut toujours espérer se retrouver du bon côté des cas rares.
Mais le cul rare justifie-t-il le curare ?
Claude a écrit :
Non, tu raisonnes en endocrinologue ce qui n'est pas faux mais c'est complètement réducteur. Le seul fait d'avoir le moral, d'être motivé, curieux et imaginatif influe sur les hormones et donc sur la sexualité.
Un exemple : une souris déprimée ne cherche pas à nager dans de l'eau, elle ne se défend pas et se noie rapidement. Une souris non déprimée va lutter et tenter de sortir de l'eau.
Dans les 2 cas, le cerveau a la même fonction, les 2 souris sont les mêmes. Mais l'une a un caractère et donc une chimie différente de l'autre.
Enfin je suis désolé, mais lisez les sites médicaux sur internet, les découvertes de la médecine sont formelles : l'idée que l'on se fait de la sexualité chez les vieux est à revoir...
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je veux dire par là, sans doute n'ai-je pas été clair, que le cerveau est un vrai organe sexuel : des gens ont un cerveau qui les pousse à regarder les nanas (ou les mecs, pour les femmes), à les désirer, à développer des stratégies pour parvenir à leurs fins...
Si tu enlève le cerveau d'une population témoin, les dragueurs comme les ascètes seront réduits au même niveau : zéro sexualité.
L'organe sexuel par excellence est le cerveau, pas les zones érogènes ! Est-ce que mon mail est plus clair ? Tout le monde a un cerveau, mais certains ont un cerveau moins jouisseur que d'autes, tout en ayant des attributs identiques...
Bertrand a écrit :
Si tu enlèves le cerveau reste un légume, les légumes jouissent-ils ? Bref, les zones érogènes ne sont pas les seules à disparaître avec le cerveau.
Indépendamment du visage l'attribut féminin le plus important est la silhouette, on a même calculé quelle devait être la silhouette idéale... Le cuir et les chaines ne sont qu'un attribut sexuel secondaire apparu très tardivement dans l'évolution.
Tu es également très réducteur en laissant penser que le cerveau fait tout. En bon systémiste tu devrais faire remarquer que c'est le contexte "Cerveau + Densité et surface des capteur érogènes + Taux de production d'hormone + J'en passe et des meilleures" dont l'action conjointe fait émerger la propriété "grand dragueur" ou "ascète". L'un n'étant rien sans les autres... On ne peut résumer une personne à son cerveau, la subtilité d'une personnalité tient dans le corps entier, toute amputation fait perdre quelque chose.
Quelques expériences et cas concrets de microcéphalie pourraient même laisser croire à certains petits cerveaux que le cerveau n'est pas très utile..
Claude a écrit :
Sincèrement, j'étais sûr que l'on ne s'était pas compris, et je répète le message différemment : le cerveau fait tout. Le cerveau EST notre sexualité.
Ce que dit la médecine, ce n'est pas que le cerveau abrite les glandes, hormones sexuelles etc..., ça on le connaît depuis longtemps, mais que le cerveau EST le principal organe sexuel. A la limite, ce n'est pas l'individu qui est le mieux "monté" qui aura la sexualité la plus riche, mais celui qui a le cerveau le plus porté là dessus.
Alain a écrit :
La silhouette, c'est très justement dit. Je crois y être particulièrement sensible.
J'imagine difficilement un visage autre qu'angélique sur une silhouette harmonieuse entr'aperçue. Il est cruel que ce visage, lorsqu'il se révèle, se révèle toujours si différent.
Le plus cruel pourtant, c'est que l'apparence puisse avoir tant d'importance.
Bertrand a écrit :
L'importance de l'apparence est le résultat de la cruelle "struggle for life", la silhouette "harmonieuse" étant le gage d'une meilleure fécondité, ou plutôt la silhouette statistiquement la plus prolifique est perçue comme la plus harmonieuse...
Les profils longilignes qu'affectionne la publicité sont un résultat complètement culturel et totalement a-naturel.
Je ne connais pas de cause "darwiniste" au critère du visage, du moins pour les visages que la maladie ne marque pas. Deux options contradictoires s'opposent ; le visage de la mère semble un référentiel naturel, toutefois la richesse évolutive de l'hybridation pourrait justement faire préférer un visage différent...
Alain a écrit :
Je préfère les silhouettes longilignes.
Mais c'est l'apanage de la jeunesse, et la jeunesse est aussi promesse de fertilité, donc pas si anti naturel que cela.
Pour les visages, rien de plus que ce tu as dit.
Bertrand a écrit :
Ce n'est bien sur pas faux.
Toutefois lorsque j'évoque la différence entre une silhouette longiligne et une autre... qui l'est moins, c'est en raisonnant pour une même classe d'age. Entre une fille anorexique et une autre qui ne l'est pas je pense que la fécondité est statistiquement meilleure pour la seconde !
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Quant à la jeunesse promesse de fertilité, le mâle a-t-il "intérêt" à s'accoupler avec une "vierge" dont la capacité à enfanter n'est pas connue, ou avec une moins vierge qui montre les signes évidents de grossesses réussies ? Si l'on considère le résultat immédiat et pas sur le long terme, les chances de succès reproducteur seront supérieures dans le deuxième cas.
Mais la culture est pour beaucoup dans nos choix en la matière...
Alain a écrit :
:-))
Je souris parce que j'ai effacé quelque chose comme ta dernière phrase, histoire de ne pas élargir de suite le sujet (il s'élargit bien trop souvent je crois).
D'accord, bien entendu...
Claude a écrit :
Je pense que à l'origine de l'homme, seuls les critères de fécondité/plaisirs devaient jouer. Mais la société humaine est devenue bien plus complexe et le jeu de la séduction comporte maintenant un ensemble de signes complexes qui ne sont pas uniquement primaires ou physiologiques, mais aussi sociaux, culturels, et même esthétique (au sens universel...).
Je crois qu'il ne faut pas ramener l'attirence d'une femme à la fécondité car les populations font de moins en moins d'enfant mais restent toujours en couple pour des raisons d'attirance sexuelle toujours aussi pregnantes !
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Alain a écrit :
Oui. Quant à "l'origine" de l'homme, on utilise plutôt le genre "homo" pour désigner ceux dont on pense avoir des preuves d'activité culturelle : techniques de fabrication d'outils pérennes, feu et cuisson des aliments, rites d'enterrement des morts, possession de bijoux, de marques corporelles, dessin ou peinture... Pour ceux dont seuls des critères de fécondité/plaisir semblent avoir prévalu dans leur existence, on les classe plutôt dans d'autres genres.
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A la limite entre les deux, entre 1 et 2 millions d'années si je ne me trompe pas trop, il ne reste que des outils potentiels, dont on n'est pas toujours absolument sûr qu'ils en sont, et dont on n'est pas très sûr de leur porteur... Homo habilis, Australopithèques... Cela fait 1000 fois l'ère chrétienne, 200 fois l'ère de l'agriculture, au moins 20 fois l'ère des premiers Homo sapiens. La nuit humaine est longue, longue... Et elle n'est que quelques secondes dans la nuit des temps.
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Claude à écrit :
Sincèrement, j'étais sûr que l'on ne s'était pas compris, et je répète le message différemment : le cerveau fait tout. Le cerveau EST notre sexualité.
Ce que dit la médecine, ce n'est pas que le cerveau abrite les glandes, hormones sexuelles etc..., ça on le connaît depuis longtemps, mais que le cerveau EST le principal organe sexuel. A la limite, ce n'est pas l'individu qui est le mieux "monté" qui aura la sexualité la plus riche, mais celui qui a le cerveau le plus porté là dessus.
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C'est aussi, du point de vue de la symbolique, un signe de rafinement et de spiritualité (dominance intellectuelle) ! Les petites silouhettes grosses sont moins flatteuses...
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Alain a écrit :
Je pense que cette symbolique tient pas mal du raisonnement circulaire. La nouvelle récente du dernier radotage du grand James Watson m'a fait relire "La mal-mesure de l'homme" de Gould, et ça me fait immanquablement penser à la justification de la supériorité innée de l'homme blanc riche sur le blanc pauvre, puis les femmes, puis les autres races en finissant comme de juste par les Noirs. Raffinement, spiritualité, esthétique, tout y est... Bourdieu aurait-il prêché dans le désert ?
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Claude a écrit :
Non, il n'y a rien de cela. Il s'agit de symbolique de l'espace (Max Palver) qui fonctionne dans l'art, la litterature, l'architecture, la kinesthésie, la graphologie etc.... vers le haut, c'est le pouvoir, la tête est la direction (le chapeu = couvre chef = signe de pouvoir).
Regarder vers le sol est méprisant, regarder vers les pieds de quelqu'un révèle la haine ou la soumission...
C'est de cette symbolique dont il s'agit. Cette symbolique est très axée sur l'axe sol / ciel. Une personne élancée est certes fragile, mais évoque autre chose qu'une personne rablée et ronde...
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Tout cela est infraculturel.d'une manière générale, tu as une approche fonctionnaliste, mécaniste qui me paraît bien plus simple que la réalité de la psychologie humaine. Un seul exemple : un petit gros même s'il veut beaucoup d'enfants, préfèrera (pour les raisons d'atttirance que la psychologie commence à éclaricir) une fille élancée. Et il aura certainement beucoup d'enfants avec elle puisqu'il l'aimera beaucoup...
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Alain a écrit :
Admettons que cette symbolique de l'espace soit "infraculturelle".
Je crois que ta phrase "C'est aussi, du point de vue de la symbolique, un signe de rafinement et de spiritualité (dominance intellectuelle) ! Les petites silouhettes grosses sont moins flatteuses..." va bien au delà
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Quand chat nous tiens...
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