Choirée achtuchieuge pour chamuger :
Histoire de priorités :
Claude, je vois avec plaisir que tu me laisses DES priorités. Un pluriel ouvreur de porte… Sur un autre sujet, ça me fait penser que nos amis d’outre-manche, pourtant plutôt habitués à une politique libérale, sont quand même les fervents défenseurs d’une priorité à gauche.
Vibrant témoignage :
On m’aurait vu à Blagnac ? Si loin d’ici au prix où est l’essence et au vu des réductions budgétaires dont la « maison » est friande ? Voilà quelques arguments sérieux alors que pour le reste…
Ne serait-ce pas quelque circuit neuronal qui aurait mal interprété un signal rétinien ma foi bien peu cartésien ?
Lors de cet instant fugace et fugitif ne serait-ce pas quelqu’ hologramme qui aurait abusé d’un hippocampe prompt à mémoriser une idée de la réalité plutôt que la réalité elle-même ?
N’y a-t-il pas eu quelque trou cosmique, quelque contorsion de l’espace-temps qu’une analyse systémique, intégrant les derniers résultats de la quantique, montre possible ; le fortement et grandement très très très peu réalisable ayant toujours la possibilité de se réaliser quand son temps est venu ?
L’homme qu’a lu l’homme qu’a vu la bête ne participerait-il pas à la course d’un bruit infondé ? Que sait cet homme, au fond, à part ce qu’il comprend de quelques signes tout juste interprétables sur son écran ?
Ces octets là se sont-ils vraiment transportés, recopiés, fait triturer par un processeur qu’il est nécessaire d’hyperventiler sous peine d’auto-destruction, informatiquement interprétés par des programmes dont on sait la richesse en bogues de toutes sortes, cela sans qu’aucune distorsion ne vienne les modifier ?
Et puis la grosseur des caractères affichés ne serait-elle pas le signe d’une importante myopie qui laisse planer le doute sur l’observation faite par ces yeux là ? Leur couleur même, plutôt inhabituelle et tout à fait caca, ne serait-elle pas la preuve d’une vision daltonienne et déformée, d’une invalidante maladie oculaire ?
Et encore, 2% d’entre nous sont suspectés de souffrir de prosopagnosie, un pourcentage non négligeable qu’un adepte de la systémique se doit de considérer, pour ne pas dire « envisager ».
Les choses sont-elles vraiment ce qu’elles semblent être alors qu’elles ne sont connues qu’au travers du filtre de notre imparfait cerveau ? Edgar s’appelait-il vraiment Morin ? A-t-il écrit un livre ou n’est-ce pas l’un de ces envahissants nègres qui nous pourrit l’intellect ?
En un mot comme en cent, révision faites des derniers savoirs de la science et intégration de ceux-ci dans une vision systémique, n’est-on pas en droit de penser que le révisionnisme a de beaux jours devant lui ?
Personnellement j’appliquerai le principe du rasoir d’Occam pour éviter à mes neurones de griller sous les coups de boutoir d’une analyse parfois trop systémique…
Amis du soir, bonsoir, amis du petit matin blême, de même.
Claude, je vois avec plaisir que tu me laisses DES priorités. Un pluriel ouvreur de porte… Sur un autre sujet, ça me fait penser que nos amis d’outre-manche, pourtant plutôt habitués à une politique libérale, sont quand même les fervents défenseurs d’une priorité à gauche.
Vibrant témoignage :
On m’aurait vu à Blagnac ? Si loin d’ici au prix où est l’essence et au vu des réductions budgétaires dont la « maison » est friande ? Voilà quelques arguments sérieux alors que pour le reste…
Ne serait-ce pas quelque circuit neuronal qui aurait mal interprété un signal rétinien ma foi bien peu cartésien ?
Lors de cet instant fugace et fugitif ne serait-ce pas quelqu’ hologramme qui aurait abusé d’un hippocampe prompt à mémoriser une idée de la réalité plutôt que la réalité elle-même ?
N’y a-t-il pas eu quelque trou cosmique, quelque contorsion de l’espace-temps qu’une analyse systémique, intégrant les derniers résultats de la quantique, montre possible ; le fortement et grandement très très très peu réalisable ayant toujours la possibilité de se réaliser quand son temps est venu ?
L’homme qu’a lu l’homme qu’a vu la bête ne participerait-il pas à la course d’un bruit infondé ? Que sait cet homme, au fond, à part ce qu’il comprend de quelques signes tout juste interprétables sur son écran ?
Ces octets là se sont-ils vraiment transportés, recopiés, fait triturer par un processeur qu’il est nécessaire d’hyperventiler sous peine d’auto-destruction, informatiquement interprétés par des programmes dont on sait la richesse en bogues de toutes sortes, cela sans qu’aucune distorsion ne vienne les modifier ?
Et puis la grosseur des caractères affichés ne serait-elle pas le signe d’une importante myopie qui laisse planer le doute sur l’observation faite par ces yeux là ? Leur couleur même, plutôt inhabituelle et tout à fait caca, ne serait-elle pas la preuve d’une vision daltonienne et déformée, d’une invalidante maladie oculaire ?
Et encore, 2% d’entre nous sont suspectés de souffrir de prosopagnosie, un pourcentage non négligeable qu’un adepte de la systémique se doit de considérer, pour ne pas dire « envisager ».
Les choses sont-elles vraiment ce qu’elles semblent être alors qu’elles ne sont connues qu’au travers du filtre de notre imparfait cerveau ? Edgar s’appelait-il vraiment Morin ? A-t-il écrit un livre ou n’est-ce pas l’un de ces envahissants nègres qui nous pourrit l’intellect ?
En un mot comme en cent, révision faites des derniers savoirs de la science et intégration de ceux-ci dans une vision systémique, n’est-on pas en droit de penser que le révisionnisme a de beaux jours devant lui ?
Personnellement j’appliquerai le principe du rasoir d’Occam pour éviter à mes neurones de griller sous les coups de boutoir d’une analyse parfois trop systémique…
Amis du soir, bonsoir, amis du petit matin blême, de même.

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