Hello guys,
Jeudi 00:00, un peu tard pour une réflexion vraiment approfondie, je vais néanmoins tenter d’aligner quelques idées.
Je m’essaierai au live et au synchronique dans la mesure des quelques instants que je pourrai libérer dans la journée. Néanmoins j’ai plus un talent de chroniqueur laborieux qu’une réactivité de rhéteur, pourfendeur d’idées en direct sur la place publique, mais on verra...
Relativité II :
Alain, une mécanique récursive s’auto-utilise elle-même et peut s’emboîter sur un nombre de niveaux a priori sans limite. Un concept tautologique est sa propre justification et abouti a un raisonnement circulaire. Je peux relativiser un fait en le mettant en correspondance avec un autre fait. Cette « relativisation » est une façon de penser que je peux relativiser en exprimant que je suis un peu fatigué ce soir. Et puis je relativiserai ce que je viens d’écrire en expliquant que c’est un exemple. Nous aboutissons bien à une récursivité de la parole et à la création de différents niveaux d’analyse que l’on appelle également des méta-niveaux. Cette capacité de discourir sur son discours est propre à l’intelligence, mais si le niveau supérieur parle du niveau inférieur le contraire n’est pas vrai, il n’y a pas de « bouclage » possible et pas de tautologie. Pour moi le relativisme est une manière de penser qui peut déboucher sur une pensée récursive mais qui n’aboutit pas à tourner en rond dans l’étroite cage de quelques mots. Les lapalissades, truismes et autres pléonasmes sont toujours possibles mais n’ont pas comme origine un souci de relativiser les choses. La « relativisation » élargit au contraire le champ conceptuel et permet souvent d’éviter de rester « coincé » dans un espace sémantique trop étriqué.
Le jour du soleil :
Le dimanche est évidemment culturel, je n’ai pas dit le contraire. Je « relativisais » toutefois en rappelant que le culturel s’appuie sur le naturel, ce qui implique que vouloir changer le culturel n’est en général pas qu’un simple « changement de choix » neutre. Passer à la semaine de dix jours, parce qu’après tout le sept est arbitraire et que ce serait plus facile pour faire des comptes hebdomadaires, n’est pas une évolution culturelle qui a de grandes chances de s’imposer. Qui parle en grades alors que le 360 degré est plus difficile à manier ?
Serais-je gauche ? :
L’analyse de Claude sur un cœur naturellement placé à gauche est juste (mon portefeuille n’est assez lourd à droite pour faire un contrepoids efficace), bien que ses prémisses soient fausses. Je n’ai pas parlé de politique parce que je n’ai pas eu le temps de tout aborder. J’ai mes raisons et la capacité de les défendre face à d’autres raisons. C’est donc un sujet sur lequel je reviendrai.
Pour commencer, j’ai la conviction que la nature des processus qui conduisent un homme au pouvoir (tant dans un système démocratique que dans un système totalitaire) fait appel à une psychologie de type égoïste et émotive plutôt qu’à des principes altruistes et rationnels. Or, la « Politique » telle que je la conçois, pour être efficace et égalitaire devrait se baser sur une certaine empathie avec « l’autre » et dépendre de mécanismes cartésiens. En résumé, je trouve la politique trop sérieuse pour être confiée aux hommes politiques, et les hommes politiques trop « menteurs » pour croire en leurs propositions de société. En quelque sorte je fais partie des « déçus » de la démocratie. Mais je vote néanmoins toujours, la couleur du bulletin étant susceptible de dépendre du type de scrutin… Trop d’ancêtres ont laissé leur vie à défendre ce droit là pour que je me permette de faire la fine bouche.
Paris-Match :
Le people se vend bien partout. Humain de classe moyenne, et d’inclination exposée au paragraphe précédent, je dirais que je jubile honteusement de voir quelque « grand » de ce monde pris en flagrant délit de turpitude. Joie malsaine ou réaction saine, allez donc savoir ! En tout cas la Carte à Cilia permet de se défouler à bon compte sur ces pourris d’hommes politiques tout juste bons à piquer les sous des travailleurs… Et à plonger pour des profits dérisoires… Avec un peu de chance Sark va faire voter une loi pour rallonger la période des soldes sur 365 jours, ça lui augmentera les profits… Et puis comme la Première Dame sera aussi la Dernière des Traînées… …devant la justice !
La Suite :
Ce nouveau jour d’hui peut-être… Ce jour d’hui sans doute… Ce, après une nuit de conseils…
Quand chat nous tiens...
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